Des tonnes de gens meurent tous les jours, et tout le monde s'en fout. Mais si vous mourez dans un attentat, alors là, c'est le jackpot. Vous devenez le héro national du jour au lendemain. Etrange, n'est-ce pas?
"Son émission à Jean Luc Reichman c'est d'un grossier...
Les bonnes femmes qui vont là d'dans, il leurs fait dire ce qu'il veut! Elles z'ont honte de rien.
Tiens l'autre midi, y'en a une qui racontait que ses parents sont arrivés, et qu'ils ont été surpris avec son copain...
Alors il lui demande :
"Qu'est-ce que vous avez fait?"
- Eh bah... j'ai tout avalé" qu'elle lui dit...
Vous vous rendez compte? C'est bien à midi, devant tout le monde: "Ah bah j'ai tout avalé." Voila...
Ce sont des vraies salopes maintenant les bonne femmes qui vont dans les émissions. Comme dans "les boîtes" avec Arthur.
Qu'est-ce que j'laime pas c'lui-là. Elles se font tripoter, elles racontent n'importe quoi, elles hurlent... Elles ne savent pas se tenir. Des vraies cinglées... Ca aurait été à l'époque, on aurait eu honte nous."
C'est un hommage à mon grand-père qui geulait à chaque fois qu'on lui entrecoupait "Les Feux de l'Amour" en plein suspens. Brad va-t-il violer Crickette? Et hop, la pub.
"Allez, encore leur pute..."
Et il faisait mine d'éteindre la télé en guise de protestation, en se dirigeant vers les toilettes, quand il ne le faisait pas réellement pour faire râler ma grand-mère:
"Hé bé! Ca va pas non?!"
On nous dit que la pub est supprimée après 20h00, et qu'il va falloire trouver d'autres moyens de financement pour la télévision publique. Je ne reviendrai pas sur le débat de la redevance et de la télévision publique, car vous savez déjà que pour moi, tout cela n'a pas lieu d'être. Bref.
Ca n'empêche que sur France 3 après "Plus Belle La vie" j'ai un peu envie de recracher ma soupe entre les publicités pour "118 218", "MMA", les publicités pour leurs propres programmes, puis re-"118 218" et re-"MMA". C'est pas de la pub ça? Et c'est là que l'illustration de mon article prend toute sa dimension, vous comprenez?
Maintenant, je suis vraiment impatient de voir les suivantes :
-Miss Burger Amérique du Nord
-Miss Salsa Amérique du Sud
-Miss Igloo Antarctique
-Miss Sarko Europe
-Miss Savane Afrique
-Miss Kangou Océanie
Mais également:
-Miss Canard Laqué Vietnam
-Miss Boudin Seine et Marne
-Miss T-shirt mouillé 77
-Miss Transsexuelle Marne La Vallée
...
On n'en sort plus!
Quelle est l'utilité de ce genre d'élections? Je n'en sais rien.
Honnêtement, si je partais m'installer en Asie, il ne me viendrait pas à l'esprit d'organiser une élection de Miss Europe ou Miss France sur place. Je trouve juste que cela étrange, mais cela n'engage que moi...
Cette élection est bien sûr réservée aux candidates de type asiatique. Maintenant, imaginons une élection réservée aux candidates blanches uniquement. Imaginez le scandale que cela provoquerait...
Miss Charme Aryenne 2009.
...
On a déjà des élections de Miss organisées en France, et Dieu merci, elle ne sont pas raciales. Miss France peut être de toute les couleurs, et c'est très bien comme ça. Pourquoi alors organiser ce genre d'élections raciales?
Accessoirement, cette élection est organisée dans un gymnase qui n'est pas adapté pour ce genre de conneries, et qui entraine des nuisances sonores pour le voisinage. Mais ça, tout le monde s'en tape, même la ville qui n'a pas daigné répondre à mon courrier!
Avertissement: cet article du tout de mon cru n'est pas du tout
cuit, et est écrit dans un langage qui n'est pas cuit non plus, que vous l'ayez
cru ou pas.
Hier
soir, comme tous les soirs, je sortais promener ma beauté, mon amour, mon
trésor (mon chien quoi). Quand soudain, en passant par le hall de l'immeuble,
j'ai été pris de convulsions, et j'ai dû étouffer un cri d'horreur dans ma
gorge royale, à la vue des tagues affreux qu'un trou de balle venait de
barbouiller partout...
Pris d'une fureur incontrôlable, je suis redescendu armé de mes éponges, white
spirit, et compagnie, tel un guerrier enragé, défendant son territoire. J'ai
frotté frénétiquement, les dents serrées, jusqu'à la disparition complète de
ces immondices. Il ne m'auront pas! Moi vivant, aucun tague ne résistera dans
ce putain de hall.
Cela nous amène aujourd'hui à étudier un nouveau texte de chanson
merdique. (Ca faisait longtemps!)
Allez,
c'est parti:
Kenza
Farah - Au Coeur De La Rue
Entendez-vous
le cri des gens de la rue
Oh que oui je vous entends, et je m'en passerais bien.
S'unir le peuple au son de
la rue
Ca dépend. Si c'est pour cramer ma bagnole, je me désolidarise.
Souffrir les gosses orphelins de la rue
Non c'est fini ça, les orphelins ils sont placés dans des orphelinats, ou des
familles d'accueil de nos jours.
C'est l'hymne, les paroles
c'est la chanson de la rue
Réunis sous les mêmes couleurs
Tous les mêmes comme un battement de cœur
Pas tous les mêmes non, Dieu m'en préserve.
Elle rassemble la variété et le rap, le hip hop et le classique et en fait des
frères et sœurs
Y'a peu de chances. Ton rap et ton hip hop, tu peux te les garder, en
l'occurrence.
A tous les amoureux de l'art perdus au nom de la rue
A tous ceux dont le nom repose sur les murs de ma rue
J'aimerais pas habiter dans ta rue moi.
A ceux qui dansent, vivent, chantent qui donnent vie à la rue
Levons nos voix que l'on nous entendent nous sommes les voix
de la rue
Ça va durer encore longtemps ?
(Refrain :)
Elle nous voit grandir nous voit devenir vieux
Chaque centimètre est notre terrain de jeu
Ouais,
bah t'approches pas trop de chez moi quand même…
Ces liens si forts nous rapprochent de Dieu
Le
pauvre… Ca m'étonnerait qu'il habite dans un quartier pourri lui.
Elle réconcilie la vieillesse avec la jeunesse
Certainement
pas. Vous cassez les couilles à mamie, et elle aime pas les jeunes cons.
Elle est ce danseur frôlant le bitume
Bien
fait.
Elle est ce rappeur à l'encre de sa plume
Genre,
le kem il écrit avec une plume comme "Jacques[adi] de la Fontaine" ou "Shake
Spear"? Arrête de myto bouffonne!
Elle est se graffeur sous l'ombre de la lune
La
lumière de la Lune je veux bien, mais l'ombre de la Lune, à moins d'une
éclipse, je vois pas trop…
T'as oublié "Elle est ce branleur" ou "ce dealeur", ça rime aussi.
Elle est ces hommes et ces femmes qui vivent au cœur de la Rue
Pour Mes frères une pensée à ceux qui tombent au nom de la
rue
Ils
ont qu'à porter des pantalons à leur taille, ça leur évitera de se casser la
gueule quand ils courent pour échapper aux keufs.
Une pensée à ceux qui vivent meurent dans nos rues
Certains craignent l'état, la police et leurs abus
Ah
bon ? Moi je crains plus les racailles que les flics, chacun son truc…
Mes Frères à moi craignent les lois mais ce sont les lois de la rue
Elle
est belle ta famille, tiens !
C'est assez dit la baleine, je vous épargnerai la suite de son œuvre.
Enfin, ma chère Kenza, tu
oublies de préciser que la rue appartient aussi aux gens qui vont bosser tous
les jours, et qui n'ont pas le temps de trainer pour faire les cons. Des gens
qui payent des impôts, des gens qui nettoie les tagues, qui ramassent les
ordures que tu balances par terre, qui supportent le bruit, les nuisances, les
vols, les agressions, pendant que d'autres parasites zonent aux frais de la
société.
Est-ce que tu as fini tes
devoirs au moins ? Si tu tiens à ton abonnement sms illimités, t'as
intérêt à ranger ta chambre, et qu'ça saute. (Non, je ne parle pas de c'que tu
fais dans les caves, imbécile.)
Ce matin à la station Auber, les contrôleurs étaient fidèles au
poste, cachés en groupe derrière un mur, en se pourléchant les babines, dans l'espoir
d'attraper les quelques fraudeurs enthousiastes qui espéraient s'en sortir pendant ce long weekend. C'était sans compter sur la vigilance et la conscience
professionnelle de nos amis !
C'est bien connu: pendant les vacances, les ponts, et les jours fériés, les
forces de l'ordre ne chôment pas C'est l'occasion de mieux piéger la proie,
étourdie par l'insouciance d'un jour pas comme les autres. Il faut que le
travail soit bien fait. On nous doit bien ça, avec les impôts qu'on paye, pour
mieux se faire fliquer par toutes les milices publiques.
Ô bien sûr, il en faut. Remercions tout de même au passage
nos amis qui font des boulots aussi ingrats que nécessaires !
Personnellement, je ne pourrais pas.
Comment en arrive-t-on à faire ces jobs?
Est-ce par vocation ?
« Dis-moi mon poulet, qu'est-ce que tu voudras faire
quand tu seras grand ?
-Moi je veux arrêter les voitures pour leur faire payer
des amendes.
-Moi je veux casser les portes des gens pour leur
prendre tous leurs meubles.
-Moi je veux travailler sur le trottoir comme maman,
pour mettre des papiers sur les voitures.
-Moi je veux compter les sous des gens, pour voir s'ils
ont rien caché, et pour les faire payer plus. »
On trouve de tout : il y a les sympas, qui sont bien
conscients de faire un métier dégueulasse, mais qui jouent le jeu avec
humanité. (Il y en a plus qu'on ne croit !)
Mais il y a aussi les peaux de vaches frustrées, qui
choisissent ces métiers par vengeance envers la société. Ceux-là
font du zèle, et prennent leur pied…
Je pense que dans la majorité des cas, c'est plus par
accident, ou par nécessité.
L'homme n'est pas si mauvais au fond, même si on le pousse parfois à le devenir.
Règle n°1: Je parle, donc je suis. Restez toujours agrippé à votre téléphone portable, comme à une bouée de sauvetage, pour partager tout et n'importe quoi 'en live' avec vos amis. Pendant ce temps, vous n'aurez pas besoin de penser, donc c'est parfait. En plus, le shopping toute la journée, c'est tellement lassant...
Règle n°2: Je suis supérieur, donc je suis. Signifier aux autres qu'ils sont inférieurs à vous, à l'aide d'un visage fermé, blasé, pincé, ou dédaigneux. Tortillez-vous, faîtes-vous remarquer. Tout le monde doit se sentir inférieur, sans exception.
Règle n°3: Je suis admiré, donc je suis. Toujours avoir un look impeccable, judicieusement choisi selon les circonstances. Laisser votre physique parler pour vous, c'est beaucoup moins fatigant. Petite précision pour les débutants: un vêtement ne se lave pas, il se jette, merci...
En respectant scrupuleusement ces 3 règles, les autres devraient sentir immédiatement leur infériorité sociale. Vous avez plus d'argent et de pouvoir qu'eux. Il est parfaitement naturel d'en jouir, cela vous revient de plein droit. C'est votre droit royal, votre droit divin, sinon, à quoi servirait votre richesse? N'est-ce pas là le sens de votre vie?
A moins qu'une autre vie soit possible? Faire preuve de respect? Avoir une éthique? Refuser l'exploitation des autres, et les injustices? Vouloir changer les choses? Être utile pour ce monde?
J'avoue ne pas comprendre les règles de préséance et de galanterie. Je les applique bêtement, pour faire plaisir aux autres, et pour ne pas choquer inutilement, mais avec perplexité…
Je suis tellement convaincu par l'égalité des sexes, que je ne comprends même pas que l'on fasse des différences entre les hommes et les femmes. Je trouve normal qu'une femme puisse être garagiste, et qu'un homme puisse être homme au foyer. Qu'est-ce qui est choquant à ça ? Dans ce cas, la femme devra-t-elle payer les additions ?
Nous sommes avant tout des êtres humains, tous différents, et je ne comprends pas qu'on nous classe soit dans la catégorie « faible femme douce et fragile entretenue par son homme », soit dans la catégorie « Rambo, puissant combattant viril et poilu qui ramène l'argent à la maison ».
Pourquoi lors d'un divorce, si les deux parents souhaitent obtenir la garde des enfants, c'est la mère qui va l'obtenir, avec un droit de visite minimal pour le père ? Le vieux cliché de la mère nourricière douce et tendre faite pour enfanter, et du père qui se prend un jet d'urine au visage lorsqu'il change maladroitement une couche… Pourquoi certains hommes ne seraient pas de meilleurs parents que les femmes ? La tendresse est-elle déterminée par nos organes génitaux ? Si c'était vrai, on ne verrait pas, comme c'est le cas aujourd'hui, certaines femmes plus agressives et vulgaires que des hommes.
L'égalité des sexes est de plus en plus vraie, les femmes ont dû lutter pour ça. Mais on voit bien que certaines sont encore nostalgiques de la bonne vieille époque. C'est un peu comme vouloir le beurre et l'argent du beurre. La préséance et la galanterie sont les témoins de cette époque où la femme n'avait pas les mêmes droits, c'était une sorte de contrepartie, dans tout un contexte...
On voit parfois des femmes « modernes », qui sont surprises qu'on veuille leur accorder un traitement de faveur en leur proposant par exemple une place dans le train. Je trouve cela très honnête de leur part. Elles veulent être l'égal de l'homme, dans tous les sens du terme, et cela implique d'abandonner de vieux privilèges obsolètes.
Laissez-moi vous raconter quelques scènes auxquelles j'ai assisté dans le RER, pour illustrer tout cela :
- Une femme enceinte arrive au milieu de 8 personnes assises.
Sur ces 8 personnes, 1 seul homme, qui est en train de travailler sur son ordinateur portable posé sur les genoux. Devinez à qui cette charmante dame a demandé de se lever ? Le pauvre type a été obligé de refermer son PC, et de le ranger, pour pouvoir laisser Madame prendre sa vengeance sur les hommes.
- Une autre fois, il y avait un bloc de 4 personnes assises, dont 3 femmes et 1 homme côté fenêtre. La logique veut que les personnes côté couloir se lèvent prioritairement, pour des raisons pratiques. Une femme se proposait d'ailleurs de lui laisser sa place, pour ne pas déranger tout le monde. Mais NON ! Madame avait décidé que c'était Monsieur côté fenêtre qui devait se lever :
« Mais Madame allez-y, pourquoi vous ne vous asseyez pas là ? »
« Bah, j'vais quand même pas demander à une femme !»
Ah bah non hein, ça serait dommage…
- Cela m'était aussi arrivé un jour. J'étais assis en face d'un autre homme côté fenêtre, et une de ces diverses comédiennes arrive en demandant une place. La femme à côté d'elle lui donne immédiatement. Mais cette grognasse frustrée rajoute après avoir posé son gros derrière :
« Ces messieurs sont fatigués ce matin ?»
Je pense que je n'ai jamais fais autant d'effort que ce jour là pour ne pas me transformer en Incroyable Hulk. Demandez-vous après pourquoi on devient mauvais dans les transports…
Pour terminer, voici un commentaire d'une connasse que j'ai trouvé sur un forum. :
« en général je demande à un type précis de personnes : toujours des mecs, plutot jeunes (la vingtaine quoi). Au passage j'ai remarqué que les blacks sont très réglos de ce côté là, pour une femme enceinte ils se lèvent toujours.. »
Celle-ci cumule tout ce que je déteste : la discrimination et les généralités selon l'âge, le sexe, et l'origine ethnique.
Un témoignage intéressant, bien que le reportage soit incomplet, et non objectif. Cela ressemble plus à une campagne de désinformation. Pourquoi portent-elles le voile dans le reportage, au lieu d'être masquées d'une autre façon? Pourquoi ne pas donner l'avis de pratiquants modérés?
Personnellement, je ne suis pour aucune religion, mais pour une pratique spirituelle libre. Par ailleurs, ne pas appartenir à une religion ne veut pas dire que l'on ne croit pas en Dieu. Ce qui est consternant avec la plupart des "croyants", c'est qu'ils considèrent détenir LA VERITE.
Il y a des endroits où je ne voudrais jamais habiter. J'ai de la compassion pour ces gens qui supportent ces quartiers pourris, infestés par la racaille. Vu les prix de l'immobilier, il faut croire que certains n'ont pas le choix.
En y réfléchissant, je me dis qu'à leur place, je préfèrerais encore partir en province. Je serais prêt à tous les sacrifices pour épargner cela à mes gosses. Entre une cage à poule infestée de cafards, dans un quartier pourri, infesté de cafards lui aussi, et une vie tranquille à la campagne, dans un grand logement entouré de verdure, et sans délinquance, le choix est vite fait. Il faut garder à l'esprit que la vie est également plus chère dans les grandes villes.
Bien sûr, il y a le problème du travail. On se dit que l'on ne retrouvera jamais de boulot en province. Ces peurs sont justifiées, c'est le grand problème. Alors on préfère rester dans cet enfer éternellement. Je pense que lorsqu'on en est là, on n'a plus grand-chose à perdre, de toute façon.
Quand on fait des gosses, on a le devoir de leur offrir une vie convenable. Donc, cela voudrait dire accepter un job, même différent ou moins bien (d'autant que les habitants de ces quartiers n'ont logiquement pas de supers jobs). Des villes se dépeuplent, des écoles ferment faute d'élèves, des villages n'ont même plus un seul commerce…
A côté de ça, les gens s'entassent dans les grandes villes, dans des conditions lamentables. Quel gâchis! Je suis certain que les maires de petites communes seraient prêts à aider des familles à venir s'implanter en reprenant un commerce, ou en créant une activité.
J'ai le sentiment que certains se fichent pas mal de leur progéniture (conçue par accident, ou dans le but d'obtenir des allocations) et se complaisent dans le rôle des victimes de la société. Certains ne sauraient-ils pas vivre autrement que par assistanat ? Je suis d'accord dans le fait que la vie soit dure et cruelle, mais je pense aussi que nous devons nous prendre en main, et refuser la médiocrité.
Attention : cet article est fortement déconseillé aux personnes dépressives, et de manière parfaitement discriminatoire, aux fans de Secret Story ou Star Académie, aux danseurs de Tecktonik, aux racailles, aux parleurs de langage SMS, aux admirateurs de la politique américaine, et aux fanatiques religieux. (Je plaisante, je sais qu'il n'y a que des gens bien ici.)
Il y a des jours où je me sens complètement inutile. Cela fait à peine une semaine que les vacances sont terminées, et voilà que ça recommence.
Il faut le reconnaître : mon travail ne m'intéresse pas, je m'ennuie des journées entières. Cette vie dont il faudrait profiter de chaque instant, moi j'essaye de l'oublier. Je ne me sens vivant que lorsque j'arrive à m'extirper de cette prison ouverte, où je suis censé faire acte de présence, un peu comme ces condamnés porteurs d'un bracelet électronique.
Alors bien sûr, nous n'avons pas le droit de nous plaindre. C'est vrai ; nous faisons déjà partie de l'infime pourcentage de la population mondiale qui possède tout le confort et le bien-être dont on pourrait rêver (de luxueuses prisons pour notre esclavage).
J'en suis largement conscient ! Mais sommes-nous plus heureux que ceux qui n'ont rien? Pas si sûr. Le bonheur passe par la liberté, et le libre arbitre. Or, pour subsister ici, nous avons besoin de beaucoup d'argent, et pour obtenir cet argent, nous sommes forcés de travailler. Nous perdons alors notre précieuse liberté. (Etre obligé de passer mes journées derrière ce bureau, j'appelle cela ne pas être libre.)
Et pourtant, je ne parle pas d'un travail physique épuisant. Je mène une vie bien confortable, qui consiste à rester le cul sur une chaise du matin au soir, dans un beau quartier. J'habite dans une jolie ville, un joli appartement, j'ai ma jolie voiture, je gagne convenablement ma vie…
J'ai d'ailleurs commencé par le bas de l'échelle dans la vie active. On peut dire que j'ai fait le grand écart. J'ai réalisé les pires boulots au monde pour toucher le smic, et maintenant, je me la coule douce avec le style de vie d'un cadre.
Pour l'avoir vécu, je peux vous dire que mieux vous êtes payés, et mieux vous serez traités, mieux vous serez considérés, et moins vous en ferez. Les jobs payés au smic sont les pires. Vous bossez comme un dingue, vous n'obtenez aucune considération, et l'on vous traite comme du bétail interchangeable. Je me souviens par exemple d'une société où les toilettes étaient fermées à clef, et où l'on devait la demander au chef pour y aller…
Je savais que je méritais mieux que ça, que moi aussi j'avais le droit de dépasser la barre des 10000 Francs à l'époque, soit 1500 euros, alors que mes connards de chefs étaient de gros fainéants stupides que je méprisais. (Ce qui est toujours vrai d‘ailleurs). J'en faisais trois fois plus qu'eux, pour gagner trois fois moins… Alors j'ai tout fait pour arriver au point où j'en suis aujourd'hui, au prix de nombreux sacrifices, dont je vous passerai les détails.
Pourtant la vie dont je rêvais me fait chier ! Je suis un privilégié insatisfait. Et devinez quoi ? Je rêve d'être encore plus privilégié, en m'offrant un jour le luxe de la liberté. Je ne vois qu'un seul moyen d'y parvenir : ne plus travailler pour un patron. Facile à dire… Moins facile à faire. J'ai une putain de peur de me planter, et de tout perdre. Si d'autres ont réussi, ce doit pourtant être faisable… Il faudrait se lancer… Et merde…
Allons-y pour un nouveau petit décorticage de texte.
Cette fois, je voudrais que l'on se penche (sans se faire mal) sur un titre qu'on entend également beaucoup cet été, et qui reste bien dans la tête. Je veux parler d'Enrique Iglesias feat. Nâdiya – Tired of being sorry (Laisse le destin l'emporter).
Nâdiya fait partie de ces chanteuses, au physique parfait, qui misent plus sur la forme que sur le fond. Ses textes ont souvent tendance à m'irriter les oreilles, car de mon point de vue, ils sont maladroits, en cherchant avant tout la rime, sur des arrangements lourdingues.
I don't know why
You want to follow me tonight
When in the rest of the world
With you whom I've crossed and I've quarreled
Alors visiblement, on parle d'un mec que la fille veut toujours suivre, malgré les erreurs qu'il a pu commettre, et les disputes qu'ils ont eues dans le passé.
Laisse-toi tomber
Pour mieux renaître et être aimé
Où la, ca se gâte. Je suppose que ce n'est pas une incitation au suicide… Ils ne font pas non plus de saut à l'élastique…
Donc, elle doit plutôt faire référence au « lâcher prise ». Avec beaucoup d'imagination, on peut penser qu'elle conseille au mec d'être lui-même pour être aimé. Enfin, c'est tellement tordu comme formulation.
Tu cherches l'histoire à sauver
Sans plus chercher à t'excuser
Compliquée cette histoire…Donc là visiblement, c'est le mec qui veut sauver la relation, contrairement au début du texte. Avant, ce mec cherchait toujoursà s'excuser… Mais maintenant, il ne le veut plus, bien qu'il veuille récupérer sa copine… La fille pense quant à elle, qu'il n'y a pas vraiment d'histoire à sauver…Donc cela contredit une nouvelle fois le début, où elle est censée le suivre…
Beneath the silver moon
Oui, sous la Lune d'argent, pourquoi pas, ça ne mange pas de pain.
Maybe you were right
But baby I was lonely
Nous y voila ! Ca sent la tromperie tout ça, Monsieur a fauté. Et il ne voudrait pas s'excuser pour ça, bien qu'il veuille sauver leur relation ?! A d'autres !
Quand ton cœur éclate
Laisse le destin l'emporter
Ca devient un peu gore tout ça. Quelle expression maladroite !
Alors là, je suis à nouveau paumé. Elle l'encourage à la tromper quand il en a envie ? Ou est-ce que ça veut dire que quand on souffre, il faut tout simplement rompre sans se battre, puisque c'est probablement « Le Destin »? (Avec un grand « A » selon les intellos de la télé réalité)
Ose le meilleur
Et lève-toi sans avoir peur
Ce qui est bien avec cette phrase, c'est qu'elle est tellement générale qu'elle ne veut rien dire. Il doit oser quoi ? Rompre ? Continuer ?
Za arrive comme un zeveu sur la zoupe, et après, on ne comprend plus rien à zette hiztoire, à cause du zeveu zur la langue.
We're all bloodless and blind
And longing for a life
En gros, on a tous souffert, on est tous aveugles, mais on veut vivre. Ok, au moins un truc de compréhensible.
Beyond the silver moon
Pas que sous la Lune d'argent d'ailleurs, mais bon, ce n'est qu'un détail.
Au fait, il ne serait pas en train de nous faire le coup de la métaphore avec la Lune ?!
Maybe you were right
But baby I was lonely
Quand ton coeur éclate
Laisse le destin l'emporter
I'm standing in the street
Crying out for you
Ah ! On y revient : c'est lui qui est dans la rue en pleurant, et qui veut la récupérer. Et l'autre voudrait nous faire croire qu'il ne veut pas s'excuser ?! Ca m'étonnerait.
A toi d'exister
Seul face à la nuit
Mais c'est qu'elle le nargue en plus ! « Tu l'as bien cherché, alors maintenant souffre tout seul. ».Donc quand elle lui disait d'oser le meilleur, et de se lever sans avoir peur, ça voulait probablement dire : « N'aies pas peur de me larguer, et laisse le destin l'emporter.»
En même temps, elle a de l'humour la petite, quand elle lui dit « Laisse- toi tomber» alors qu'elle ferait mieux de luidire « Laisse-moi tomber», ou même « Laisse tout tomber» c'est encore mieux comme généralité. (Sauf pour faire la vaisselle.)
Finalement, elle lui dit d'être lui-même pour être aimé, mais ce n'est pas à elle qu'elle pense pour ça. Elle laisse à une autre la sale besogne. Mettons ça sur le compte du Destin (avec un grand « A »), bien sûr…
So far away
A tout jamais
I've trashed myself
I've lost my way
I've got to get to you
Je serai là pour nous
Oui c'est ça : il veut la récupérer, et ne veut plus refaire les mêmes erreurs. Mais c'est mal barré, Madame ne l'entend pas de cette oreille.
Pour conclure, il y a trop de contresens, on n'y comprend rien. Il y a des passages en Français qui ressemblent à des généralités qu'on aurait collé ici et là, sans tenir compte de l'ensemble.
Déjà, le titre bilingue est étrange. « Marre d'être désolé – Laisse le destin l'emporter. »
Donc, quand on n'est pas capable de ne pas faire d'erreurs dans une relation, il faut rompre, et donc une personne qui ne sait pas être fidèle ne devrait pas chercher à l'être… Cela serait son « Destin » …Quel fatalisme !
Moralité : certains gagneraient à réfléchir avant de parler, d'écrire, ou de chanter.
Autrement dit, ne chantons pas plus haut que notre cul.
Et voila, c'est reparti avec le foot par ci, le foot par là. Les gens qui veulent se dépêcher de rentrer pour regarder leur match, les gens qui vous parlent des joueurs, les boîtes qui font installer des écrans, tous les médias qui parlent de foot...
On dirait qu'il y a une loi qui nous oblige à aimer le foot. Si vous ne suivez pas, on vous dévisage, on ne comprend pas comment c'est possible... Moi je me demande plutôt comment on peut s'y intéresser, et pourquoi?
On aime le foot pour faire comme tout le monde, et pour en parler avec ses collègues et ses potes. C'est tellement creux... Qui gagne, qui perd? Au fond, on s'en tape royalement. Ca ne sert à rien!
On voudrait en faire une cause nationale, alors que ce n'est qu'un jeu sans intérêt. Pourquoi ne pas soutenir l'équipe de France de tir aux fléchettes? Le lancer de nains? Les plus gros mangeurs de hot dogs? C'est pas plus con que de taper dans une balle pour la mettre dans une cage!
Pour moi, il n'y a rien de plus chiant que de regarder des gars jouer à la baballe. Ca transpire le machisme, le nationalisme, la bière, la violence...
Les supporters qui disent ON a gagné, ON a perdu. Franchement, pourquoi être plus pour une équipe qu'une autre? Faire du sport soi-même, je peux comprendre, mais soutenir une équipe on ne sait même pas pour quelle raison, et faire comme si on avait joué soi-même , je ne comprends pas...
Chacun est libre d'aimer ce qu'il veut, et moi je suis libre de dire que je m'en tape. J'aimerais que les gens qui aiment ce sport ne l'imposent pas aux autres. Rien à foot!
Il y a parfois des situations où l'on perd de bonnes occasions de se taire.
Exemple 1: Les gros bidons.
"Vous voulez vous assoir Madame?
- Non non, ça va.
- Ah bon, j'ai cru que vous attendiez un bébé.
- Ah non, pas du tout."
Bonjour l'ambiance. Gros silence, la femme est très génée, et tout le monde regarde son ventre...
Exemple 2: La vieillesse
Il y a aussi le coup de le femme ou du monsieur "d'entre deux âges" à qui l'on est prêt à laisser sa place. Mais si la personne se considère encore jeune, elle peut mal le prendre. C'est toujours délicat.
Ma mère me disait un jour:
"Je vois bien que j'ai vieilli, parce que maintenant les gens me proposent parfois de m'assoir..."
Exemple 3: La personne de petite taille
Derrière un guichet.
"Madame, vous pourriez au moins vous lever.
Mais je suis debout!"
Hum hum, tu sors tout de suite.
Exemple 4: La personne indéfinissable
Il y a des personnes très androgynes, que ce soit au niveau du physique ou de la voix. Dans ce cas, il faut toujours faire preuve de méfiance pour ne pas se tromper. Je me souviens un jour avoir fait une gaffe de ce genre au supermarché, ce qui n'est pourtant pas mon genre... On est jamais à l'abri.
"Attention, laisse passer le Monsieur.
- Bah! J'suis une dame quand même!"
Je ne savais plus ou me mettre... Ca marche aussi au téléphone. C'est toujours très gênant.
Un jour, je devais appeler pour le boulot une personne qui s'appelait, on va dire, "Lorie Dupond". Je tombe sur un homme:
"Est-ce que je pourrais parler à Lorie Dupond svp?
- C'est moi-même."
Et là, vous essayer de ne pas perdre pied, et de vous reconcentrer immédiatement!
On savait déjà que les photos d'artistes étaient retouchées numériquement pour gommer tous les défauts, mais ce que l'on ne savait pas officiellement, c'est que même les vidéos sont entièrement retouchées!
La société Room qui a travaillé avec la plupart des artistes internationaux vient de lâcher le morceau sur son site, en diffusant une vidéo de démonstration, ainsi que la liste de leurs célèbres clients. Des dents vont grincer!
Pour résumer:
- les voix sont retouchées en studio
- il y a la chirurgie esthétique
- le maquillage
- l'éclairage
- Photoshop
- le playback
- et les retouches vidéo!
Euh... Les artistes sont-ils bien réels?
Il faut sortir l'artillerie lourde de nos jours pour vendre des disques, et pour faire s'extasier les fans. Même les rappeurs avec leur image de gangsters hyper machos, n'ont pas résisté à l'envie de se faire repoudrer le nez virtuellement.
Tout cela est bien artificiel, et franchement mal honnête. On ne fait que rendre malades les gens qui se comparent et n'ont aucune chance de rivaliser avec ces univers virtuels.
Cette histoire détient une signification cachée que je ne puis vous révéler. Un peu comme dans DaVinci Code. Je vous fais confiance pour percer son secret.
Il était une fois une magnifique jeune femme, à qui la vie souriait, et qui tomba subitement dans une grosse bouse. Elle s'étouffa lentement sans même se débattre, son visage plongé dans l'excrément.
La jeune femme avait-elle décidé de se sacrifier ainsi, de la pire manière qui soit? Elle qui toute sa vie avait été enviée et admirée pour sa perfection, semblait néanmoins porter ce don comme un lourd fardeau.
Les autres lui répétaient inlassablement qu'elle était magnifique et qu'elle méritait le meilleur, mais la belle finit par se lasser. Elle alla jusqu'à se convaincre qu'elle était sale, et qu'elle aimait ça. C'était pour elle une manière de se libérer, et de prouver au monde entier qu'elle n'était pas que cette perfection légère que tout le monde admirait.
Ainsi disparut la lueur d'une étoile dans le cœur avide de ceux qui la dévoraient des yeux. La beauté avait laissé place à une laideur repoussante. Les gens finirent par souiller jusqu'à sa mémoire, et ne voulurent plus jamais entendre parler d'elle.
Quand vous voyez cette affiche, est-ce que vous n'avez pas envie de distribuer des pains? C'est vrai, je vous pose la question, parce que je me demande si c'est moi qui ai un problème, ou si c'est normal.
C'est le syndrome de la tête à claques. Je croise toutes sortes de personnes qui se la pètent. Leur attitude n'est pas naturelle. On se croirait en face de caricatures. Ces gens ont certainement un tas de choses à prouver au monde extérieur, parce que l'intérieur est vide.
De la personne bourge et hautaine habillée très classe ou très tendance, aux individus de milieux plus défavorisés de type racailles, le principe est le même. Le visage est pincé, d'un air qui semble dire "Je suis supérieur(e) à vous. Regardez comme vous êtes des merdes à côté de moi. Vous ne m'intéressez même pas, je vous méprise". Ils expriment des sentiments d'hostilité, d'impatience, de lassitude, de colère, ou de défiance. Que des sentiments positifs n'est-ce pas ? Ils ne font que trahir leur insatisfaction chronique.
Et ces personnes qui portent des lunettes de soleil en intérieur. C'est le syndrome du "je me prends pour une popstar harcelée par les paparazzis" mais également un moyen efficace pour cacher une tronche de cake. Et puis il y a aussi le style de lunettes. Attention, il faut THE paire de lunettes, souvent des contrefaçons de luxe.
C'est simple, pour moi, toutes ces personnes portent un panneau d'affichage clignotant avec une grosse flèche pointée sur eux qui dit "Je suis un trou de balle" !
Tenez mes chéris, tonton Jacadiadi vous a préparé de bonnes glaces! Allez-y!
On est tranquille en France, on peut sortir libre et recommencer tous les 5 ou 10 ans, sans aucune obligation de traitement psychiatrique. On est censé être soigné en prison, comme par magie!
Ce n'est pas l'actualité qui va me contredire...
Des tas de malades se promènent tranquillement. Soyez prudents, conseil d'ami.
J'kiffe tro tuer, voler, me taper des tepus ah ah mdr. Faut tout destroye, putain tro bon GTA*. lol
Avec les potes, on bédave, on bouffe des pizza pourries, du MacDo,d' la bière et du Coca, plus les films de boulles et le match en fond, sinon on's'fait tro chier mdr
Les vieux y sont tro nazes, y disent que la violence dans les jeux ça fait qu'on d'vient des sérials killers... mdr
N'importe quoi! Putain ce jeu il est tro puissant. C'est virtuel c'est pas grave de buter les keufs et les tepus dans la rue, on s'en bat les couilles putain. Déjà en vrai on peut rien faire, t'as les lois et tout, et si on peut même plus tout exploser dans les jeux, on a plus l'droit d' rien faire...
C'est ma philosophie, comme Diams elle dit, ou Amel. Moi j'suis un vrai mec, j'suis pas une tapette. Y'm'faut ma dose d'adrénaline tu vois. J'vais pas jouer à "Super Mario". Même lui il écrase les ennemis, alors c'est de la violence aussi? Faut pas s'prendre la tête. Tu fonces dans l'tas t'exploses tout et puis voila, t'es pas un pd quoi. C'est comme en Irak, les gars y doivent tro kiffer de tout exploser mdr!!! Bon c'est clair c'est pour de vrai là-bas, mais c'est les méchants, donc on s'en bat les couilles.
(Maximilien, 19 ans: Sous-merde chiée par la société de consommation.)
GTA IV, le fameux jeu interdit au moins de 18 ans, devrait s'écouler à 6 millions d'exemplaires.
Je pense qu'un jeu où l'on viole des petites filles rencontrerait également un très grand succès. Qu'est-ce qui l'empêcherait, puisque c'est du virtuel ? Cet argument choc permet de tout dédramatiser. Rien n'est grave après tout, puisque c'est du virtuel, et que le lien entre virtuel et vie réelle n'a pas été prouvé, n'est-ce pas ? C'est comme l'éternelle question :
« Qu'est-ce qui est apparu en premier, l'œuf ou la poule ? »
Peut-être un peu les deux, non ?! La société est violente, donc les divertissements sont violents, donc la société est violente…
Ce qui est inquiétant, c'est de voir les fantasmes humains, et la déchéance morale, qui elle, s'applique avec les mêmes personnes dans la vie réelle. Un manque d'éducation et d'évolution évident, qui est à la fois la cause et la conséquence d'une société barbare.
Pour finir, je vous laisse un petit pot bien pourri des commentaires d'utilisateurs de GTA. Je n'étais pas si loin de la réalité! (Je vous ai fait grâce des 200 kg de smileys)
- Perso je laisse mon ptit frère de 13 ans y jouer quand il vient chez moi. Pourquoi ? Parce que ça défoule, et je préfère qu'il se lâche sur un jeu vidéo plutôt que sur les copains d'école.
- Comme ça il sera un violent refoulé qui ne sera jamais battu dans sa vie et ira tapper des femmes plus tard parcequ'il aura grandi avec ses images là.
- Moi je préfère que mon ptit frère se tape avec ses copains pour se défouler et qu'il apprenne à respecter les plus faibles que lui. La violence fait partie de la jante () masculine, c'est ce qui lui permet d'avoir confiance en lui.
- c'est dommage qu'il n'y ait pas de truc spécifique concernant les assoces genre famille de france, qu'on puisse les déglinguer, les écraser, leur pisser dessus ou leur faire un gros doigt
- on dirait que la "gonzesse" sur l'image, bah on dirait qu'elle a un... bouc. De suite, ça le fait moins Aucune plainte/commentaire de l'Ambassade du Bresil ?
- Et les gars!!!! Arétez vos conneries!!!! Il n'y a que les cons qui ne font pas la difference entre le réel et le virtuel!!!! Si on peut plus s'amuser a causes des cons commes sa!!! On voit bien pire a la télé(surtout avec le satellite) alors s'il vous plais!!! Si on doit jouer a des jeux du style "Winnies l'ourson a la recherche du pot de miel perdu" c'est sur on va s'éclater comme des fous!!!!!! C ou kon peu avoir ce patch???? ke jmamuz un peu???
En passant devant un kiosque à journaux, je regardais les couvertures des magazines peoples, posés au premier plan. D'un coup, j'ai pris conscience que tous ces corps exposés ressemblaient fortement à de la viande au rayon boucherie.
Quel est l'intérêt de tout cela? Qu'est-ce qu'on peut bien foutre de leurs vies, de leurs apparences? Quel est l'intérêt d'acheter de la viande si ce n'est pour la bouffer? Serait-ce un genre de cannibalisme? Une boulimie de people, cette viande sacrée que l'on dévorerait au fil des pages. En les mangeant symboliquement, on pense devenir comme eux, un peu comme ces personnes qui mangent des aliments en espérant acquérir leur force symbolique.
Et c'est une forme de sadomasochisme. On traque les défauts et les failles des peoples pour se rassurer soi-même, et pour se réjouir de leurs malheurs. On se rassure, et on se torture. On se fait du bien ou du mal en se comparant à eux. Finalement, c'est une lecture inutile, mais qui génère des émotions, d'où un tel succès.
Certaines insultes sont stupides, si l'on y réfléchit deux secondes.
Par exemple, « fils de pute ». Pourquoi cette insulte est-elle strictement réservée aux hommes ? Pourquoi on n'entend jamais « fille de pute » ?
Le fait d'avoir une mère prostituée serait-il plus humiliant pour un homme que pour une femme ? S'il y a des prostituées, c'est bien parce que ceux qui traitent les autres de « fils de putes » vont les voir. (Les putes, merci pour ceux qui suivent…)
Pourquoi les insultes sont-elles presque toujours sexuelles ? Il n'y a que ça dans l'esprit des gens ! On entend souvent « enculé » ou « pd ». Si ce n'est pas de l'homophobie, je veux bien m'appeler Thérèse (ou Jessica, ou ce que vous voulez, on s'en fout).
C'est marrant de ne jamais entendre une femme se faire traiter d'enculée, ou de lesbienne… Peut-être est-ce à cause du machisme de notre société, qui considère ces choses comme nécessaires pour une femme, étant donné que c'est ce que l'on nous montre dans les films pornographiques. Mais pas pour un homme… Allez comprendre…
Les termes sont bien choisis : on ne dit pas « gay » ou « homo ». C'est comme les insultes racistes, on ne dit pas « noir » mais « nègre » pour exprimer toute la haine et le mépris que l'on éprouve envers la différence.
Les insultes les plus souvent infligées aux femmes sont « pute » ou « salope ». On demande à la femme d'être sexuelle, d'être sexy, et ensuite, on le lui reproche. C'est selon la situation, et toujours d'une grande hypocrisie. On ne traitera jamais un homme de « gigolo », bien que ce soit la même chose.
Pour conclure, tournons notre langue dans notre bouche avant de parler. Cela peut éviter de dire n'importe quoi. Pourquoi ne pas remplacer avantageusement les exemples précédents par « trou de balle » ou « grognasse » ? C'est beaucoup plus raffiné, vous ne trouvez pas ? Il faut faire preuve d'un peu d'imagination, et choisir judicieusement ses insultes. Je vous fais confiance, vous y arriverez.
Je frottai la lampe sans trop y croire, quand soudain, un énorme nuage de fumée bleue étincelante jaillit. Les légendes disaient vrai : les génies existaient !
Le moment était enfin venu de pouvoir de changer le monde. J'espérais ne pas me tromper dans la formulation de mes vœux, car j'avais en mémoire ces histoires qui mettaient en scène des génies taquins, qui réalisaient les vœux de manière bien trompeuse…
« Ô toi, mon Génie, fais que mes vœux se réalisent :
Que le monde soit bon et juste.
- Voyons Jacadiadi, ton premier vœu est impossible à réaliser ! Sans le mal, le bien ne peut exister. De plus, sans libre arbitre, l'homme ne pourrait être heureux.
- Si mon premier vœu n'est pas réalisable, alors fais que le monde n'existe pas. De ce fait, la souffrance n'aura plus lieu d'être.
- Voyons Jacadiadi, c'est impossible. Ce vœu est judicieux, mais il implique que je n'existe pas moi-même, et que je n'ai donc plus le pouvoir de réaliser ton souhait. Réfléchis bien mon ami, il ne te reste qu'une dernière tentative !
- Bon, alors si mes deux premiers vœux ne sont pas réalisables, fais de moi l'homme le plus riche du monde. J'essaierai de me débrouiller tout seul.
- Tu vas avoir du pain sur la planche mon ami ! »
Bip bip bip bip…
Tout à coup, le réveil sonna.
Je souriais en prenant conscience de ce dernier rêve. L'écriture de mon blog avait dû me travailler un peu trop. Le changement n'était pas encore pour tout de suite…
L'argent est au cœur de notre société. Sans argent, impossible de survivre dans ce monde capitaliste.
Avant l'apparition de la monnaie, les transactions étaient effectuées sous forme de troc. « Bonjour, je vous dois combien ? Ca fera une poule svp. Merci, au revoir. »
Ceci avait au moins l'intérêt d'éviter toute forme de fraude.
Qu'est-ce que l'argent ? Vous donnez des biens, ou vous réalisez des services pour quelqu'un. Vous effectuez donc « un travail ». En échange, cette personne vous est redevable d'un bien, ou service équivalent. Pour des raisons pratiques, cette « redevance » vous est versée sous forme d'argent, qui vous permettra d'obtenir ce que vous désirez en échange.
On voit donc que l'argent devrait être systématiquement représentatif d'un bien ou d'un service. Mais il ya un hic. Qui va s'occuper de créer l'argent dans notre société ? Qu'est-ce qui empêche de créer virtuellement de l'argent qui n'existe pas ? Qui peut empêcher la pratique qui consiste à « faire tourner la planche à billets » ?
Je me souviens qu'à l'école, cette notion me troublait, et qu'aucun prof n'était vraiment capable de l'expliquer, car finalement, aucun ne savait comment ça fonctionnait.
Eh bien voila la triste réalité :
L'argent est une valeur virtuelle, une donnée qu'il est facile de modifier. Si vous pouviez rajouter trois zéros sur votre compte en banque, est-ce que cela fonctionnerait ?
Bien sûr que non, car votre banquier s'en rendrait compte immédiatement. Par contre, si ceux qui gèrent l'argent, ou la création de la monnaie décident de truander, qui va les contrôler ?
Ceux qui sont au sommet de la pyramide financière créent l'argent qu'ils veulent !
Ce qui compte vraiment, c'est que les gens comme vous et moi continuent à produire des biens et des services matériels, pour que la société continue de fonctionner, et pour que les gens au sommet de la pyramide puissent profiter de leur argent. Ils ont le pouvoir absolu, et donc le privilège de profiter du travail des autres, sans fournir aucun travail en échange. L'argent virtuel et la monnaie ont permis de pervertir les transactions entre les hommes, tout en les dirigeant.
Ca vous fera 5 euros, svp. A vot' bon cœur m'sieurs dames.
Il y a des jours où l'on se met au travail à deux mains, mais d'autres fois, on s'y met à demain.
Qui pourrait vraiment se réjouir de passer 7 heures assis derrière un bureau ?!
J'entendais il y a quelques jours, l'interview d'une femme qui travaillait dans un secteur associatif. Elle faisait des journées de 10 heures. C'était un choix de vie. Elle gagnait trois fois rien (3x0=0) mais elle avait eu cette phrase qui m'a marqué :
« Ce qui compte c'est d'aimer ce qu'on fait. C'est dans un travail où l'on est malheureux que l'on a besoin de gagner beaucoup d'argent pour compenser. »
Il y a beaucoup de sagesse et de vérité dans cette phrase.
Il faut de l'argent pour vivre, c'est sûr. Mais il ne faut pas confondre « gagner de l'argent pour vivre », et « vivre pour gagner de l'argent ».
A l'heure actuelle, on veut nous pousser à travailler plus pour gagner plus. On compare les 35 heures à de la fainéantise. Il est parfaitement humain de vouloir profiter de la vie et de son temps libre. Il ne faut pas se mentir : si l'on va bosser tous les jours, c'est pour toucher un salaire à la fin du mois, c'est par obligation. La « masse salariale », les « ressources » comme on les appelle, ne sont qu'un troupeau qui travaillent pour enrichir les actionnaires et dirigeants qui eux, n'en branlent pas une. Le but de l'homme capitaliste est d'avoir le plus d'argent et de pouvoir possible, en en faisant le moins possible.
Alors ces « cadres dynamiques », qui tentent de faire contre mauvaise fortune bon cœur, en appliquant la méthode Coué (pas Cauet…), et en prenant la posture du parfait petit soldat qui s'est bien intégré au système avec le sourire Ultrabrite, parce qu'ils veulent être des « winners », et qu'ils voudraient nous faire croire qu'il sont totalement satisfaits, ça me fait doucement rigoler. Se satisfaire de ça, je pense que c'est se satisfaire de peu. Personnellement, je suis admiratif de ces personnes qui ont la chance de faire un travail qu'elles aiment sincèrement.
Il y a parfois des choses qui nous semblent « normales » ou « naturelles » tant que l'on n'y réfléchit pas. On peut trouver étranges ou ridicules les critères de beautés complètements différents d'une culture à l'autre : les femmes girafes, les plateaux dans la bouche, les pieds minuscules, les oreilles déformées, les dents taillées en pointe, les scarifications etc…
Autant dire que nos critères de beauté doivent sembler tout aussi ridicules pour d'autres. Marcher avec « un bâton à l'arrière du pied », se percer partout, se décolorer les cheveux, se mettre « de la colle » sur la tête, être mince, avoir un petit nez, avoir « des ballons » dans la poitrine, arracher le poil etc…
Si les critères de beauté sont aussi subjectifs, alors il faut admettre que la beauté n'a rien d'universel. On trouve toutefois un dénominateur commun : les efforts fournis pour se rendre désirable, et modifier notre apparence. Les critères de beauté sont souvent cruels, et à l'opposé de ce que la nature voudrait représenter spontanément. Dans les périodes d'opulence, on aime les gens minces. Dans les périodes de famine, il faut être rond. Nos cheveux s'entêtent à être naturellement mal coiffés. Les pieds ne sont pas pointus comme les chaussures que l'on veut absolument nous faire porter. Quand on est blanc, notre peau est désespérément pale. Quand on est noir ou jaune, la peau n'est jamais « assez claire »…
Pour se conformer à ces critères subjectifs, nous devons investir beaucoup d'énergie, de temps, et d'argent. Tout cela implique bien sûr de faire partie du système, et pendant se temps, on ne réfléchit pas trop à tout le reste, ce qui est réellement important. Les retouches numériques systématiques des photos montrent que même un mannequin dont le métier consiste à avoir un physique parfait, n'est pas « assez bien » pour correspondre à ces critères dictatoriaux de « perfection ». On voudrait nous donner l'illusion de contrôler de temps, et que rajeunir de 10 ans est possible grâce à une simple crème. Le plus triste dans cette course effrénée vers la beauté, est que c'est un combat perdu d'avance, car le vieillissement et la nature fissent toujours par gagner.
Finalement, correspondre aux critères de beauté signifie aux yeux du monde :
« Regardez, je suis désirable car je suis bien intégré au système. Je suis fort, je maîtrise parfaitement mon corps, ma santé, ma vie. Je mérite donc d'être aimé et respecté.»
En conclusion, je dirai que si l'on veut commencer à se libérer de tout cela, il faut réussir à prendre conscience de la superficialité de ces critères, et relativiser tout ce conditionnement que les médias nous infligent.
C'est le slogan débile que l'on peut voir sur les affiches de ce nouveau film d'horreur sadique, destiné à pourrir un peu plus l'esprit des spectateurs lobotomisés.
C'est l'escalade vers toujours plus de violence, et d'immoralité. On prend plaisir à voir les gens se faire massacrer, et puis, on nous demande de participer au massacre, et puis un jour, on se rend compte que c'est ce qui défini un psychopathe!
Je viens de regarder, c'est lamentable. On vous rend complice d'un meurtre. Un type est filmé avec une scie sur le point de lui trancher la gorge à la 10000ème connexion...
Voici la pub que l'on voit en ce moment, pour Force G Power Max.
On dirait un nouveau nom de lessive qui lave plus blanc que blanc.
A première vue, on pourrait dire :
« Oh ché rigolo ! Hi hi hi ! Le monsieur et la madame y zont des têtes de yions !»
Mais il faut lire un peu entre les lignes. Déjà, ce n'est pas un hasard si les personnages portent des vêtements de cadres. Parce que cette pub s'adresse avant tout aux cadres dynamiques kinenveulent, ceux qui sont des bêtes sauvages dans la jungle de leur entreprise. Ceux qui veulent être les rois des animaux, et qui veulent bouffer leurs collègues tout crus pour gagner.
Ils ne feront pas de quartier, ce sont des carnivores. Le poing serré, l'air menaçant, sur le point d'attaquer, ils vont vous casseront la gueule et vous détruiront si vous vous trouvez sur leur chemin.
Est-ce que c'est ça le modèle que l'on doit suivre ? Des publicités de merde…
Voici un mail que je viens de recevoir. Je vous le livre tel quel. Autant en faire profiter le plus grand nombre! C'est le genre de texte qu'il fait bon lire de temps en temps, car on a tendance à oublier l'essentiel.
On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre... Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront. On est alors convaincu que l'on sera plus heureux
quand ils auront passé cette étape. On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite... La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent. Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce? La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps. Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ' La Vraie Vie! 'Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! ! ! ! Jusqu'à ce que je me rende compte que
ces obstacles étaient justement ma vie. Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin. Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas. Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux. LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION ! Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.
Oyé, Oyé, gentes dames et damoiseaux,
viendez dans Le Monde Merveilleux de Jacadiadi!
AVERTISSEMENT :
Ce blog n'est que pure fiction humoristique, et ne représente en aucun cas les opinions de son auteur. Vous ne devez pas croire, ni prendre au sérieux ce que vous lirez. En fait, vous ne devriez même pas venir ici. Vous êtes coupables.