Voici le dernier clip du groupe Justice. Le titre est à la limite du supportable, un peu comme Thomas Bangalter (des Daft Punk) avec la BO du film Irréversible. Le son électronique saturé, frénétique, et répétitif colle parfaitement à la violence de l'image, et la réalisation irréprochable offre un ensemble efficace.
La violence urbaine actuelle est un sujet tabou et politiquement incorrect. Dès que l'on parle de violence, on est immédiatement taxé de racisme, surtout si l'on emploie certains mots interdits.
Ce clip commence bien sûr à scandaliser ceux qui refusent de voir la réalité en face. Je pars du principe que lorsqu'une chose met la société mal à l'aise, c'est forcément un sujet très intéressant sur lequel il faut se pencher.
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